Monologue à la mémoire d’un ami prénommée Paul, «Le neveu de Wittgenstein» débute avec le souvenir d’un hôpital psychiatrique. C’est là que Paul, jugé fou par les descendants du philosophe Ludwig Wittgenstein, et l’auteur du texte Thomas Bernhard, hospitalisé pour des problèmes pulmonaires, se croisent, au travers d’un grillage percé permettant aux malades mentaux de déambuler dans le service pulmonaire.
Si le récit de l’amitié entre les deux hommes est une réflexion sur la solitude, la folie et la mort, il retrace aussi l’histoire de leur complicité par le biais d’anecdotes d’une drôlerie extraordinaire. L’interprétation bouleversante de Serge Merlin est d’une intensité prodigieuse. L’acteur fait art.
Traduction : Jean-Clauzde Hémery
Mise en scène : Bernard Levy
Assistanat à la mise en scène :
Jean-Luc Vincent
Scénographie : Giulio Lichtner
Lumière : Jean-Luc Chanonat
Son : Marco Bretonnière
Costume : Elsa Pavanel
Production :
Théâtre Vidy-Lausanne,
Théâtre national de Chaillot (Paris),
Scène nationale de Sénart
Avec :
Serge Merlin